La musique de l'IPod trompe l'angoisse qui affleure
et je m'émerveille des algues phosphorescentes dans le sillage des coups de pagaie aveugles.
La masse imposante et obscure des mornes, l'odeur fétide et les stridences des souris chauves rythmées du ressac dans Les grottes de ces premières falaises, qui annoncent les tranches de cake minérales typiques de la côte caraïbe, me font parfois sursauter.
Mais la mer est calmissime: Le cyclone a tout pris au nord. Je progresse bien: les caps et les anses se succèdent, un feu vert: c'est un voilier qui approche par derrière, que je tiens en respect, mais qui finit par me laisser sa poupe.
Des odeurs de poisson frit ou de charbon: on dîne, la vie suit son cours aux Anses dArlet.
mercredi 19 août 2009
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire